Le Souper (zitoire)

Il est des pages qu’on met un temps fou à sortir, on ignore pourquoi.

Enfin, si, je sais pourquoi.
Après 10 ans dans le métier, je viens d’avoir une illumination, que dis-je, une révélation… Il n’y a rien de plus chiant à dessiner que les scènes de repas. Oui.
Même les chevaux à côté, c’est rigolo à gribouiller.

C’est vrai quoi, niveau action il ne se passe pour ainsi pas grand chose, tous les protagonistes restent assis, bougent peu, et il faut se torturer le cerveau à trouver des cadrages intéressants, des dialogues pertinents, le tout afin de rendre dynamique une scène qui, par essence, ne l’est pas.
Regardez-moi ce tableau de Pieter Bruegel, avouez tout de même qu’on a envie de bailler rien qu’en le regardant.

Bon, sinon, il est possible aussi que je sois à la bourre à cause de ce jeu-là.

Je planquerai p’tet une Triforce dans les Nibelungen, tiens.
J’ai rien dit.

Ca va vous, sinon ?

9 réflexions sur « Le Souper (zitoire) »

  1. Je suis d’accord avec toi Seb, il ne se passe jamais rien pendant les repas, sauf si quelqun s’empoisonne, s’étouffe, ou se fait assassiner… 😉

      1. C’est vrai ^^
        Enfin bon, on peut aussi faire disparaitre tout ça très vite : il suffit qu’un dragon ou un géant fasse un petit pas de travers et hop! Plus de souper !

        1. Ok, bande de p’tits malins, je vous propose le sujet suivant : dessiner un dragon qui vomit sur une table de 100 personnes.
          Vous avez deux heures.

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